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	<title>PEOPLE - Buzzz Magazine</title>
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	<title>PEOPLE - Buzzz Magazine</title>
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		<title>Mjoe Zuka</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Buzzz Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 30 May 2026 10:09:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[PEOPLE]]></category>
		<category><![CDATA[Buzzz Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Mjoe]]></category>
		<category><![CDATA[Mjoe Zuka]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Entre spiritualité, résilience et authenticité, l&#8217;artiste congolais Mjoe Zuka lève le voile sur son nouveau titre « Ban’Elaka », une collaboration avec le talentueux Pson Zubaboy qui célèbre l&#8217;espoir face aux épreuves de la vie. Fort de 17 ans de carrière, celui qui définit la musique comme une « expression de l&#8217;âme » revient sur [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Entre spiritualité, résilience et authenticité, l&rsquo;artiste congolais Mjoe Zuka lève le voile sur son nouveau titre « Ban’Elaka », une collaboration avec le talentueux Pson Zubaboy qui célèbre l&rsquo;espoir face aux épreuves de la vie. Fort de 17 ans de carrière, celui qui définit la musique comme une « expression de l&rsquo;âme » revient sur son parcours atypique. Un échange à cœur ouvert où se mêlent regard sur la nouvelle génération et ambitions internationales au micro de Lushitrap Salasini.</p>
<p><strong> </strong><strong>Parle-nous de ton nouveau titre « Ban’Elaka ». Et qui sont les enfants de la promesse ? </strong></p>
<p>Déjà c&rsquo;est tout le monde, donc dans ce contexte-là, je voulais plus parler des difficultés, des mauvais vents de la vie, les choses négatives qui nous arrivent et il faudrait garder en tête qu&rsquo;il y a toujours une promesse derrière. C&rsquo;est lié aussi à la religion. Et avec ça, je les gens commencent à m&rsquo;orienter vraiment vers le gospel. Mais après, moi, quand je suis inspiré ça se passe comme ça&#8230; c&rsquo;est aussi influencé par l&rsquo;environnement. On est plus inspiré par des choses qui nous entourent. Et, cette année a commencé un peu mouvementée pour moi. En tout cas, ceux qui m&rsquo;ont suivi, ils ont compris que 2026 est un peu chaud dès l&rsquo;entame de l&rsquo;année. Des chansons comme Ban’Laka, moi-même, personnellement, ça me réconforte et ça me donne l&rsquo;envie de ne pas lâcher.</p>
<p><strong>Tu chantes Ban’Laka en duo avec Pson. Comment ça s’est passé et pourquoi lui ?</strong></p>
<p>Avec Pson, c&rsquo;est une histoire de famille, c’est depuis près de 12 ans quand il est arrivé tout jeune, que j’ai collaboré avec lui. J’ai vu en lui le Pson d’aujourd’hui il y’a 12 ans, j’ai su voir déjà son talent à l’époque. J’ai chanté avec Pson quand personne ne le connaissait. J’ai collaboré avec lui sur cette chanson déjà parce que c&rsquo;est un bon auteur et je signale que c’est lui qui a écrit cette chanson et je me suis dit pourquoi ne pas la chanter ensemble. Je suis très fier de lui et je demande juste aux mélomanes de suivre cette chanson qui a un message très fort.</p>
<p><img decoding="async" class="size-full wp-image-880 aligncenter" src="https://buzzzbefamous.com/wp-content/uploads/2026/07/MJoe-ZUKA.jpg" alt="" width="536" height="750" srcset="https://buzzzbefamous.com/wp-content/uploads/2026/07/MJoe-ZUKA.jpg 536w, https://buzzzbefamous.com/wp-content/uploads/2026/07/MJoe-ZUKA-480x672.jpg 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 536px, 100vw" /></p>
<p><strong>La tendance actuelle c&rsquo;est de la musique festive et toi tu reviens avec de l&rsquo;émotion. Pourquoi ?</strong></p>
<p>J’aime bien faire danser les gens et j&rsquo;ai dans mon répertoire des titres qui font danser, mais je ne me vois pas beaucoup dans ça. Ceux qui me connaissent le savent, dès l&rsquo;entame de ma carrière, j’ai sorti le titre « C&rsquo;est beau d&rsquo;être en famille ». À cette époque il y avait les artistes un peu plus chauds plus festifs, mais j&rsquo;ai su trouver ma place avec une telle mélodie. Et c&rsquo;est vrai qu&rsquo;il faut aussi suivre la tendance, c&rsquo;est important, mais de temps en temps, je dois ralentir un peu. Je dois revenir à moi. Les gens doivent écouter, la musique c&rsquo;est l’écouter. Ça bouge un peu beaucoup aujourd&rsquo;hui, parce que tout le monde veut faire danser, c&rsquo;est bien. Mais moi, j&rsquo;utilise la musique comme dans sa définition, une expression de l&rsquo;âme. Il faut que j&rsquo;exprime des choses que je ressens à des périodes, à des moments donnés. Et c&rsquo;est très important pour moi et pour ma carrière.</p>
<p><strong>Pour les gens qui te suivent, qui attendent souvent tes sorties, on a l&rsquo;impression que tu disparais, tu réapparais. Pourquoi cette forme d&rsquo;inconstance ? </strong></p>
<p>Je vais répondre à cette question par une expression. “Tout ce qui est naturel ne peut pas être régulier.” Vous n&rsquo;allez pas dire à la saison sèche de se rallonger…  Mjoe reste quelqu&rsquo;un de naturel. Je ne force pas les choses. Déjà que le talent est un don, de temps en temps, quand on a un projet, on se lance, on est présent. Mais à un certain moment, vu que c&rsquo;est naturel, c&rsquo;est humain, il faudrait par moments disparaître, on se prépare, et puis on revient.</p>
<p><strong>En 2009, quand tu lances ta carrière solo. Aujourd’hui en 2026, est-ce la carrière que tu as imaginée il y a 17 ans ? </strong></p>
<p>Waouh ! Ça, c&rsquo;est une très belle question ! Bon, je dois d&rsquo;abord rentrer en 2009, quand je suis arrivé. J&rsquo;avais plutôt des très grands rêves à l’époque, genre je voulais un face à face avec Corneille, chanter une chanson avec lui… J&rsquo;ai rêvé de plein de choses. Mais en même temps, on a visé plein de choses qu’on n’a pas encore réalisé. On est y travaille encore. Comparativement à des grands noms de la musique congolaise, mes 17 ans de carrière ne représentent pratiquement rien. Il faudrait qu&rsquo;on continue à travailler.</p>
<p><strong>À quel moment tu as décidé de faire de la musique un métier ?</strong></p>
<p>Déjà que j&rsquo;ai commencé très jeune, à l&rsquo;église Kimbanguiste à Kinshasa, et il y’a l&rsquo;influence de ma mère qui a été d&rsquo;une grande importance. J&rsquo;y ai appris à jouer la flûte, c&rsquo;est là où on m&rsquo;a donné l&rsquo;image sur le solfège, je suis allé approfondir un peu à l&rsquo;école jusqu&rsquo;à aller à l’INA. Mais bon, quand j&rsquo;étais à l&rsquo;église, je ne pensais pas à une carrière dans la musique. C&rsquo;était juste le plaisir de chanter.</p>
<p>Mais le moment où je me suis dit, bon voilà, je vais en faire ma profession, c&rsquo;est quand j&rsquo;ai eu mon diplôme d’état en 2005. Et j&rsquo;ai commencé d&rsquo;ailleurs mes études universitaires à l&rsquo;UNIKIN, où j&rsquo;ai envisagé faire la médecine.</p>
<p>Je me suis dit, vu que c&rsquo;était des années élastiques, je migre vers la bucco-dentaire. Après huit mois d’étude, j’ai commencé la mi-session en bucco-dentaire, mais avec l’organisation de l’UNIKIN qui n’était aussi claire, mon nom a été affiché en pharmacie ! C’est là que me suis dit, bon, il y a peut-être un message qui se cache, c’est un signe. Derrière ce désordre, il fallait convaincre mon père pour quitter de l&rsquo;UNIKIN à l&rsquo;INA. Et c&rsquo;était les moments les plus difficiles et c’est là que je suis dit que ma carrière va peut-être marcher. Et à Kinshasa, on te demande d&rsquo;intégrer un groupe pour te lancer, t&rsquo;as pas de chance du tout si tu fais ta carrière comme je l&rsquo;ai fait à Lubumbashi et c’était vraiment difficile. Aujourd’hui mon père est fier de moi et maintenant il a l’âge de ne plus travailler et il n’est pas inquiet.</p>
<p><strong>Estimes-tu qu&rsquo;il soit impératif de lancer des défis TikTok pour assurer le succès d&rsquo;un titre en 2026 ?</strong></p>
<p>J&rsquo;ai eu une réunion dernièrement avec la communauté des TikTokers. On a rigolé, parce que moi, je ne voyais pas vraiment l&rsquo;impact de tout ça, mais il faut s&rsquo;y faire. Quand les gens changent de direction, il faut suivre. Donc, pas forcément réussir un projet via les challenges, mais n&#8217;empêche que ça ne coûte rien de faire des challenges. Et surtout que ça pousse, ça booste les chansons. Moi, je pense qu&rsquo;il faudrait juste s&rsquo;adapter.</p>
<p><strong>Tu as traversé le temps avec ta musique, quel regard tu portes à la nouvelle génération d&rsquo;artistes et quel conseil peux-tu leur donner ?</strong></p>
<p>J&rsquo;aime bien ce qu&rsquo;ils font, ils ont beaucoup de chance aujourd&rsquo;hui, ils ont beaucoup de chance parce que c&rsquo;est plus facile aujourd&rsquo;hui de se lancer dans une carrière qu&rsquo;à notre époque. En 2009 je me voyais courir un peu partout avec ma guitare sur les plateaux de télévision. Aujourd&rsquo;hui, quelqu&rsquo;un peut se faire connaître avec juste son smartphone. Moi, je n’aurais peut-être pas beaucoup de conseils parce que la tendance de musique qu&rsquo;ils sont en train de faire est liée à la technologie. Un artiste comme The Gucci, par exemple, c&rsquo;est un DJ, c&rsquo;est un rappeur, il fait tout à la fois. Nous, on est plutôt ces artistes-là qui, jouent à la guitare, qui apprennent un instrument harmonique.</p>
<p>Des conseils, je peux aller plutôt dans ce sens-là. Je vais aller vers ces jeunes artistes qui ont de la passion pour les instruments harmonique. Par exemple, Manu Lux, je l&rsquo;ai écouté. Je sais sa façon de faire. Et si j&rsquo;ai deux, trois choses à lui dire, c&rsquo;est de continuer à travailler dans ce sens, de s&rsquo;identifier dans les choses qu&rsquo;il souhaiterait communiquer. Je ne sais pas s&rsquo;il joue à un instrument harmonique, je pense qu’il fait bien son travail et il a beaucoup d&rsquo;avenir. Mais pour la tendance, la musique dansante, la musique d&rsquo;ambiance, je n&rsquo;ai vraiment pas beaucoup de conseils.</p>
<p><strong>Peux-tu résumer ta carrière en un mot ?</strong></p>
<p>Waouh ! Ma carrière en un mot ! c&rsquo;est tellement beaucoup de choses, je ne sais pas donner un non ça ne sera pas suffisant parce qu&rsquo;on a connu beaucoup des moments difficiles et ça continue, parce qu’on n&rsquo;a pas les mêmes opportunités. On est en train de se battre comme on peut, mais ça reste la passion. En un mot, je parlerais plus de la passion, vous travaillez dans des conditions très, très difficiles mais vous ne lâchez pas. Vous pouvez vous accrocher que par votre passion voilà.</p>
<p><strong>Pour finir Mjoe ! Peux-tu te poser une question et y répondre ?</strong></p>
<p>On ne me l’a jamais faite celle-là ! Voici la question : <em>Mjoe qu’est ce qui te manque pour atteindre le côté international que tu as toujours rêvé ?</em> Et la réponse : Il faut prendre des initiatives maintenant, cette année on prend des initiatives, voilà.</p><p>The post <a href="https://buzzzbefamous.com/people/mjoe-zuka/">Mjoe Zuka</a> first appeared on <a href="https://buzzzbefamous.com">Buzzz Magazine</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Marcus Joe : l’humour comme art de vivre !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Buzzz Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Nov 2025 16:03:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[PEOPLE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Marcus Joe C’est une étoile montante de la scène humoristique. Avec un sens aigu de l’observation, Marcus Joe décortique avec brio les travers de notre société et les petits drames de la vie de tous les jours. Déjà acclamé sur les planches de l’Institut Français de Lubumbashi lors de son premier one-man show , l’artiste [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-weight: 400;">Marcus Joe C’est une étoile montante de la scène humoristique. Avec un sens aigu de l’observation, Marcus Joe décortique avec brio les travers de notre société et les petits drames de la vie de tous les jours. Déjà acclamé sur les planches de l’Institut Français de Lubumbashi lors de son premier one-man show , l’artiste offre un humour pétillant et terriblement efficace. Il se livre à cœur ouvert au micro de LUSHI TRAP.</span></p>
<p><b>Qu&rsquo;est-ce qui t&rsquo;a donné envie de faire de l&rsquo;humour ?</b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ce qui m&rsquo;a poussé à être humoriste, c&rsquo;est premièrement c&rsquo;est la galère! Tu vas te rendre compte que la plupart des gens qui font de l’humour ont tellement souffert et après ils ont décidé de se lancer. Non, je rigole! C&rsquo;était juste une passion pour moi. Je l’ai compris à partir de mon entourage, j’étais drôle presque partout, en famille, à l’école, … Ensuite j’ai eu l’habitude de suivre à la télévision l’émission « Le parlement du rire ». Je ne manquais en tout cas aucune occasion de suivre cette émission et à chaque fois, je me disais que ça ne sera pas vraiment difficile pour moi de faire la même chose. En fait, c&rsquo;était parmi les raisons qui m’ont motivé à me lancer dans cette carrière. Ensuite je suis tombé sur les images du Lubum Comedi Club de Benjamin Kahitare, des spectacles qui me faisaient rêver. J’ai pris contact avec Benjamin qui, après un test, m’a donné l&rsquo;opportunité de me produire pour ma première fois à l’Institut Français et après je suis monté sur la scène de Lubum Comedi Club</span></p>
<p><b>Comment se sont passés tes débuts en tant qu’artiste humoriste ?</b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Je commence déjà par ma première production à l&rsquo;Institut Français avec Benjamin et en évoluant avec lui, j&rsquo;ai été parmi ces jeunes de la ville, qui en début de leur carrière, ont partagé la scène avec des grands humoristes du continent. J’ai eu la chance en début de ma carrière de partager la scène avec des humoristes comme Agalawal, Redouane, Samia Orosemane, Oualas et tant d’autres.</span></p>
<p><b>Qui t&rsquo;inspire le plus dans ce monde de l’humour ?</b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ils sont nombreux à m’inspirer. Tout celui qui fait bien son travail m&rsquo;inspire. J&rsquo;apprends de tous. Mais cela ne m&#8217;empêche pas de revenir sur cette personne que je viens de citer, Benjamin Kahitare. J&rsquo;avoue que c&rsquo;est par son canal que j’ai appris l’écriture de l’humour</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Aujourd’hui Marcus est aussi une référence pour les jeunes humoristes. Quels sont les défis à relever pour atteindre ton niveau ?</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Des défis, j&rsquo;en ai connu beaucoup et si je suis parvenu à les relever, c’est grâce à mon courage, que je loue. Ce courage qui te pousse à ne pas abandonner. Never give up! Le début de ma carrière n&rsquo;a pas été facile pour moi. Parce qu&rsquo;à ton début, ce n&rsquo;est pas tout le monde qui t&rsquo;accepte aussi facilement, c’est peut-être ta famille, tes proches qui seront là pour t&rsquo;encourager à aller de l&rsquo;avant. Mais il y a aussi des gens qui te disent clairement « Écoute, tu n’es rien, tu ne sais rien! » Moi en entendant ces paroles, c’est là que je comprends qu’il y a de l’avenir et qu’il faut foncer et aller de l’avant.</span></p>
<p><b>Comment se passe l’écriture de tes sketchs ?</b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Tout part de la tête. Il faut toujours avoir une inspiration de blague et faire de cette blague un sketch. Et c’est là qu’on se met à écrire. On peut commencer par une phrase qui passe par la tête et on se retrouve avec trois pages et arriver à tout un sketch de 10 minutes. La plupart des humoristes se servent de leur téléphone ou ordinateur pour écrire, mais moi je suis de la vieille école, je suis ami du stylo et du papier. Je me sens à l&rsquo;aise avec un stylo et quand je m&rsquo;y mets, ça coule de soi. À chaque fois qu’on veut mettre le texte au propre, ce sont des blagues qui s’ajoutent encore. Après, on passe aux séances de répétitions, là encore il y a des ajouts… </span></p>
<p><b>Qu’est-ce qui te rend fier de l’homme que tu es devenu ?</b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ce qui me rend fier : c&rsquo;est le fait que je sois arrivé à accomplir plusieurs choses que je ne pouvais m’imaginer, les choses que je négligeais avant. La réussite de mon tout premier one-man show à l’Institut Français me rend vraiment fier, parce que j’avais peur de le faire. Aujourd’hui les gens me prennent pour modèle et les jeunes humoristes cherchent conseil auprès de moi.</span></p>
<p><b>Qu&rsquo;est-ce que tu aimerais qu&rsquo;on dise de toi dans cinq ans ?</b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Beaucoup de choses. J&rsquo;aimerais que Marcus reste toujours ce modèle-là pour les gens. Aujourd&rsquo;hui, on est quand même connu par une catégorie de personnes, mais j&rsquo;aimerais qu&rsquo;à la longue je sois ce Marcus humoriste connu par tous et pourquoi pas ne pas être appelé un jour Marcus, une légende de l&rsquo;humour.</span></p><p>The post <a href="https://buzzzbefamous.com/people/marcus-joe-lhumour-comme-art-de-vivre/">Marcus Joe : l’humour comme art de vivre !</a> first appeared on <a href="https://buzzzbefamous.com">Buzzz Magazine</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>DJ Renaldo</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Buzzz Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Jul 2025 11:55:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[PEOPLE]]></category>
		<category><![CDATA[Buzzz Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[DJ Renaldo]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Renaldo est un DJ talentueux, beat maker, et artiste musicien international qui s’est fait un nom dans l’industrie grâce à ses mix énergiques, ses compositions uniques et sa capacité à fusionner divers genres musicaux. Il a évolué vers une carrière d’artiste complet en s&#8217;impliquant dans l’écriture, la composition, la production et l’interprétation de ses morceaux. [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Renaldo est un DJ talentueux, beat maker, et artiste musicien international qui s’est fait un nom dans l’industrie grâce à ses mix énergiques, ses compositions uniques et sa capacité à fusionner divers genres musicaux. Il a évolué vers une carrière d’artiste complet en s&rsquo;impliquant dans l’écriture, la composition, la production et l’interprétation de ses morceaux.</p>
<p><strong>Peux-tu nous parler de tes débuts dans la musique ?</strong><br />
Ça remonte à 2012. C&rsquo;était une période où le DJing connaissait un véritable engouement dans la ville, surtout dans mon entourage. Mes amis et moi étions fascinés par ce mouvement, et j&rsquo;avais un voisin DJ qui m&rsquo;inspirait beaucoup. Même si j’étais le plus timide et le moins expérimenté du groupe (rire), j’ai quand même décidé de me lancer. Petit à petit, j’ai trouvé ma voie et développé mes compétences.</p>
<p><strong>Quelles sont les influences musicales qui t’ont marqué et qui ont façonné ton style au fil de ta carrière ?</strong><br />
La house, musique sud-africaine, a énormément influencé mon style. Des artistes comme Mafikizolo ou DJ Cleo m’ont marqué par leurs sonorités uniques. C’était aussi la musique tendance à cette époque, et elle a profondément façonné ma sensibilité musicale.</p>
<p><strong>Finalement, tu te décides à devenir un compositeur de rythmes et un chanteur. Quel est le déclic qui t’a donné envie de te lancer ?</strong><br />
J’ai commencé par être beat maker avant de me lancer dans le chant vers 2022 avec la chanson Mayaka. C’était un délire de base, je me suis dit sur « sur ce son il faut que je pose ma voix » j’ai essayé, ça a marché et depuis ça ne s’arrête pas ; on s’améliore toujours.</p>
<p><strong>Comment se passe ton processus de création, que ce soit pour tes sets de DJ ou pour tes morceaux chantés ? As-tu une routine ?</strong><br />
Je n’ai pas vraiment de routine fixe. Mon processus de création est plutôt guidé par l’inspiration du moment. Il faut qu’un élément déclenche quelque chose en moi : une émotion, une situation, un son&#8230; cela peut venir de n’importe où. Mais il y a une chose drôle (rire): j’aime bien manger avant de me mettre à créer, ça me met dans un bon état d’esprit pour travailler.</p>
<p><strong>Quelle est la chanson qui, selon toi, t’a permis d’étendre encore plus ta notoriété ?</strong><br />
C’est difficile de désigner une seule chanson, car chacune a joué un rôle dans mon parcours. Par exemple, « Insomnia » avec DJ Bombe H m’a bien positionné, « Taximan » a franchi les frontières et a été écoutée sur d&rsquo;autres continents, « Astronomia » a explosé durant le confinement, et bien sûr « Mayaka » a marqué un tournant important pour moi. Chaque titre a apporté quelque chose d’unique à ma carrière.</p>
<p><strong>Parlons de Mayaka ? Quelle est l’histoire derrière la création de ce morceau ?</strong><br />
L’histoire de « Mayaka » est assez spontanée. On était en studio avec DJ Hbeat, en train d’écouter une prod qui avait déjà des voix. Mais il manquait quelque chose pour la compléter. Et là, je me suis rappelé un passage dans une chanson de Werrason, « Alerte générale », où il parlait des mayaka. Ça m’a inspiré à intégrer cette idée dans le morceau.</p>
<p><strong>Comment se passe l’interaction avec ton public sur scène ?</strong><br />
C’est clairement l’échange ! Quand tu balances une chanson et que le public réagit, c’est magique. C’est comme une conversation en musique. Parfois, le public peut être froid au début, mais si tu sais comment capter son attention, tu peux inverser la tendance. J’aime cette dynamique, ce défi de créer un lien en temps réel.</p>
<p><strong>Sur quoi travailles-tu actuellement ? As-tu un nouvel album, un single ou un projet spécial à venir ?</strong><br />
Actuellement, je travaille sur mon deuxième EP. Je prends le temps de bien le peaufiner, je veux qu’il soit abouti avant de fixer une date de sortie. C’est un projet qui me tient à cœur, car il marque une nouvelle étape dans mon parcours artistique.</p>
<p><strong>Si tu avais l’occasion de jouer dans n’importe quel endroit du monde, où irais-tu et pourquoi ?</strong><br />
Je rêve de jouer à Tomorrowland ou à Afro Nation. Ce sont des festivals emblématiques, avec une énergie incroyable. Ce serait une consécration pour moi de pouvoir y faire danser le public.</p>
<p><strong>Penses-tu que l’intelligence artificielle aura un impact sur l’industrie musicale dans le futur ?</strong><br />
Oui et non. L’intelligence artificielle peut être un outil très utile pour la création musicale, mais elle ne remplacera jamais l’humain. Il faut de la sensibilité, une vision artistique, une intention que seule une personne peut apporter. L’IA peut assister, mais elle ne remplacera pas l’artiste.</p>
<p><strong>Si tu n’étais pas musicien, qu’est-ce que tu ferais de ta vie ? Y a-t-il d’autres passions qui te tiennent à cœur ?</strong><br />
Si je n’étais pas musicien, je pense que je serais informaticien. J’ai toujours eu un intérêt pour les nouvelles technologies. Mais si on reste dans le domaine artistique, je me verrais bien acteur ou comédien. J’aime le jeu, le fait d’incarner différents rôles (rire).</p>
<p><strong>Quels sont tes rêves ou objectifs à long terme ? Y a-t-il des artistes avec lesquels tu aimerais collaborer dans le futur ?</strong><br />
À long terme, j’aimerais vraiment me développer en tant que producteur de musique. J’ai encore beaucoup d’idées et d’envies à explorer. Quant aux collaborations, j’en ai en tête, mais rien de très précis pour le moment. Je reste ouvert aux opportunités.</p>
<p><strong>Quels conseils donnerais-tu à un jeune DJ ou chanteur qui aimerait se lancer dans cette carrière ?</strong><br />
Je lui dirais de bien s’accrocher. Ce n’est pas un métier facile. Il faut être prêt à affronter les critiques, à se remettre en question et à travailler dur. La clé, c’est la passion et la persévérance. Il ne faut pas baisser les bras.</p>
<p><strong>Un dernier mot pour Buzzz Magazine ?</strong><br />
Un grand merci à Buzzz Magazine pour cette opportunité. Que la paix du Seigneur soit avec vous, et comme on dit : « We outside ! » (rire)</p>
<p>Interview recueillie par Buzzz Magazine – Mai 2025</p><p>The post <a href="https://buzzzbefamous.com/people/dj-renaldo/">DJ Renaldo</a> first appeared on <a href="https://buzzzbefamous.com">Buzzz Magazine</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Zim’s BOMAYE, l’artiste qui transforme la rue en bureau et les galères en mélodies</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Buzzz Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 May 2025 12:05:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[PEOPLE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Si vous pensiez que les artistes congolais se contentent de Kinshasa, détrompez-vous. Zim’s BOMAYE, lui, a décidé de tracer sa route jusqu’à Lubumbashi, bien déterminé à élargir son public. Avec six ans de carrière dans les jambes et des sons qui passent du rap à l’afro avec aisance, l’artiste s’est livré dans un entretien exclusif [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><b>Si vous pensiez que les artistes congolais se contentent de Kinshasa, détrompez-vous. Zim’s BOMAYE, lui, a décidé de tracer sa route jusqu’à Lubumbashi, bien déterminé à élargir son public. Avec six ans de carrière dans les jambes et des sons qui passent du rap à l’afro avec aisance, l’artiste s’est livré dans un entretien exclusif avec Lushitrap Salasini . Attention, pas de langue de bois !</b></p>
<h2><b>Votre nom d’artiste, Zim’s BOMAYE, d’où ça vient ?</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;"> Bomaye, c’est comme un cri de guerre, de motivation. C’est inspiré du fameux « Ali Bomaye » pendant le combat d’Ali ici au Congo. C’est pour donner du courage. </span></p>
<h2><b>Que faites-vous à Lubumbashi ?</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Je suis là pour promouvoir mon dernier single, « Bureau Na nga ». Le titre est sorti il y a trois mois. Je voulais sortir du circuit habituel de Kinshasa, explorer de nouveaux espaces, toucher un autre public. Lubumbashi est une ville que j’aime, et qui a du potentiel.</span></p>
<h2><b>Pourquoi avoir choisi le Marché de la Liberté pour le clip ?</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Le clip a été réalisé par Clever, et on l’a tourné au Marché de la Liberté à Kinshasa. L’idée, c’était de représenter le monde informel. Dans le clip, j’incarne plusieurs personnages : un vendeur ambulant, un laveur de vitres, un porteur, un petit commerçant&#8230; Je voulais montrer que tout le monde peut avoir un « bureau », même en dehors des quatre murs. Le travail, ce n’est pas que la cravate.</span></p>
<h2><b>Vous venez du rap et vous faites maintenant de l’afro. Pourquoi ce changement ?</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Le rap, c’est ma base. J’ai commencé en freestyle avec les potes du quartier. En 2018, j’ai structuré ma carrière avec une vraie équipe. L’afro m’a permis de toucher un public plus large, mais je n’ai jamais trahi mes origines. D’ailleurs, je compte sortir à nouveau quelques sons bien rap. Mais la vérité, c’est que je ne suis même pas encore à 20 % de mon parcours…</span></p>
<h2><b>Musicalement, vous semblez avoir mûri…</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Clairement. Avant, j’enregistrais un son comme ça, juste pour faire plaisir. Aujourd’hui, chaque chanson a un sens, un plan. Je fais les choses sérieusement.</span></p>
<h2><b>Avez-vous connu un gros échec jusqu’ici ?</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Honnêtement non. Pas encore. Mais je reste prudent. Ce métier est compliqué. C’est un marathon, pas un sprint.</span></p>
<h2><b>Vous avez participé au Confucius Fest à Kinshasa. Une belle scène, non ?</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Oui, c’était une belle expérience. Ça m’a ouvert encore plus. La scène, c’est mon élément.</span></p>
<h2><b>Vous avez un côté très motivant, très « coach ». Cela vous vient d’où ?</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Je suis comme ça dans la vie. Je pense que chacun a quelque chose à apporter. Moi, j’essaie de transmettre de la force. La rue m’a forgé. J’ai vu des gars se battre pour des rêves, sans rien. Je me dis que si eux peuvent, moi aussi.</span></p>
<h2><b>Avez-vous grandi dans une famille de musiciens ?</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Mon père aimait beaucoup la musique, donc j’ai grandi avec cette ambiance. J’écoutais de tout : rumba, soul, rap… C’est ce mélange qui m’a façonné.</span></p>
<h2><b>À part la musique, que faites-vous ?</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Du sport, surtout. Foot, basket. Et quand je veux vraiment me détendre, je regarde un bon film.</span></p>
<p><b>Petit jeu express : vous êtes coach. Vous devez faire jouer un artiste, en mettre un sur le banc, et vendre le troisième. On commence ?</b></p>
<h2><b>Franco, Madilu, Tabu Ley ?</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Je fais jouer Tabu Ley. Franco sur le banc. Je vends Madilu (même si ça me fait mal !).</span></p>
<h2><b>JB Mpiana, Werrason, Koffi ?</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Koffi sur le terrain. Werrason sur le banc. JB out.</span></p>
<h2><b>P-son, Kanyera, Agressivo ?</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">P-son joue. Kanyera sur le banc. Agressivo out.</span></p>
<h2><b>Rebo, Anita Mwarabu, Morgan ?</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Rebo en première. Anita sur le banc. Morgan vendue.</span></p>
<h2><b>Tshala Mwana, Mbilia Bel, Abeti Masikini ?</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Mbilia Bel sur le terrain. Tshala remplaçante. Abeti out.</span></p>
<h2><b>Quelles sont vos influences ?</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Sexion d’Assaut, La Fouine, Booba côté rap. Ensuite Wizkid, Davido, Burna Boy et Rema côté afro. Rema, c’est la fraîcheur. Son remix de Calm Down a mis tout le monde d’accord.</span></p>
<h2><b>Un projet musical à venir ?</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Oui, un EP est prévu cette année, après quelques singles. Et je prépare des featurings. Beaucoup pensent que je suis fermé, mais c’est juste que je voulais d’abord affirmer mon identité artistique.</span></p>
<h2><b>Kinshasa ou Lubumbashi, quelles différences voyez-vous dans le milieu musical ?</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Kinshasa, c’est plus exposé. C’est le centre. Mais Lubumbashi a du talent. Il suffit de voir des artistes comme P-son ou Kanyera pour comprendre.</span></p>
<h2><b>Quelques préférences pour finir ?</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Ville : Kinshasa</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Audio : Casque</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Boisson : Whisky</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Tenue : Pantalon</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Rap : Français</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Relation : Mariage</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Valeur : Millionnaire</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Club : Real Madrid</span></p>
<h2><b>Quelle est votre actualité du moment ?</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">On tourne le clip de mon prochain single « Ngonga » ici même, à Lubumbashi. Il sort d’ici la fin du mois.</span></p>
<h2><b>Un dernier mot ?</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Merci à ceux qui me soutiennent depuis le début. Bonne année à tous les mélomanes. On va encore monter d’un cran !</span></p><p>The post <a href="https://buzzzbefamous.com/people/zims-bomaye-lartiste-qui-transforme-la-rue-en-bureau-et-les-galeres-en-melodies/">Zim’s BOMAYE, l’artiste qui transforme la rue en bureau et les galères en mélodies</a> first appeared on <a href="https://buzzzbefamous.com">Buzzz Magazine</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Président Mamane, le Gondwanais de sang</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Buzzz Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 May 2025 13:38:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[PEOPLE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mamane de son vrai nom Mohamed Mustapha est drôle. Très drôle sur scène, en interview, il n’est pas drôle, mais il impressionne par son humilité, sa gentillesse et son empathie. Bref, c’est un type bien, très bien. Buzzz est tombée sous le charme d’un Africain sans frontières et de son nouveau spectacle « L’histoire pas drôle [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://buzzzbefamous.com/people/president-mamane-le-gondwanais-de-sang/">Président Mamane, le Gondwanais de sang</a> first appeared on <a href="https://buzzzbefamous.com">Buzzz Magazine</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><b>Mamane de son vrai nom Mohamed Mustapha </b><b>est drôle. Très drôle sur scène, en interview, il n’est pas drôle, mais il impressionne par son humilité, sa gentillesse et son empathie. Bref, c’est un type bien, très bien. Buzzz est tombée sous le charme d’un Africain sans frontières et de </b><b>son nouveau spectacle « L’histoire pas drôle de l’Afrique »</b></p>
<p><b>Bonjour Président, bonjour Mamane, </b></p>
<h2><b>Quelle est votre histoire avec notre pays ?</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Je suis venu dans le cadre de la tournée de mon spectacle « L’histoire pas drôle de l’Afrique ». J’ai choisi de commencer cette tournée en Afrique avant d’aller la jouer en France et ailleurs. J’ai débuté l’année dernière et c’est une exclusivité pour le public africain. J’ai déjà joué à Libreville, Douala, Yaoundé, Lomé, Accra, Bamako, N’Djamena, Abidjan, et maintenant Lubumbashi, puis Kinshasa.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Mon histoire avec la RDC remonte à 2011. J’ai de nombreux amis humoristes congolais. Et puis, dans l’histoire de l’Afrique, le Congo est incontournable. C’est un géant économique, démographique et culturel. Pour moi, c’est même lui qui devrait être appelé « le continent » plutôt que le Cameroun, qui s’autoproclame ainsi parfois.</span></p>
<h2><b>Comment se passe votre enfance ?</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Une enfance tranquille au Niger à Agadez, qui est l’équivalent de Lubumbashi pour mon pays le Niger parce que Agadez c’est vraiment une région au con-fin du Sahara qui a des richesses minières notamment l’Uranium. C’est là que je suis né, mon père enseignant puis fonctionnaire et qui a fini Ambassadeur. C’est comme ça que j’ai beaucoup voyagé dans mon enfance, j’ai grandi entre le Nigeria, la Cote d’Ivoire, le Cameroun, l’Algérie et le Niger. C’est cette enfance qui m’a donnée beaucoup de curiosité et un appétit de lecture, mon père rapportait toujours des journaux, des magazines et l’enfant que j’étais lisait tout ce qui lui passait entre les mains. Adolescent j’étais passionnais par le football, la musique et surtout beaucoup de lecture et j’en profite pour donner un conseille aux jeunes qui font de l’humour ; Soyez curieux, lisez beaucoup, tout ce qui vous passe entre les mains et dans tous les domaines, sport, cuisine, médecine… Un humoriste doit être complet, il doit être comme un 4X4 prêt à rouler sur toutes les pistes. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le fait d’avoir grandi dans ces différents pays m’a donné le sentiment d’appartenance à toute l’Afrique. Je ne me sens pas seulement Nigérien, je me sens Camerounais, Ivoirien, Togolais, Congolais… un vrai Gondwanais !!!</span></p>
<h2><b>Qu’est ce qui a déclenché votre carrière d’humoriste ?</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Et bien le hasard de la vie ! J’ai fait des études scientifiques, j’ai une thèse en Physiologie végétal. C’est pendant que je préparais cette thèse qu’un ami m’emmenait dans un atelier de comédie à Paris, et un jour comme par hasard en me demande de remplacer un acteur qui était absent et j’y ai pris gout. J’ai écrit mon premier sketch qui parlais déjà du Gondwana à l’époque au début des années 2000. Je suis montais sur scène pour la première fois à Paris au </span><a href="https://theatredufil.fr/"><span style="font-weight: 400;">Théâtre du Fil, où tous les dimanches soir les inconnus et débutants montent sur scène. Beaucoup de grand humoristes français sont passés par là. C’est là que tout a commencé pour moi.</span></a></p>
<h2><b>Vous arrive-t-il de vous censurer ?</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Oui, je me censure sur certaines choses. Notamment la vulgarité, la grossièreté et les sujets frivoles. Ce n’est pas mon style. De plus, je ne fais jamais d’attaque personnelle, cela ne m’intéresse pas. Mon humour s’attaque aux comportements et aux actes, que ce soit ceux des hommes politiques ou des États. Ce sont les seules limites que je m’impose.</span></p>
<h2><b>Vous recevez des attaques sur les réseaux sociaux ?</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Oui, j’en reçois quotidiennement. Un humoriste qui ne laisse pas indifférent, c’est un humoriste qui touche là où ça fait mal. À travers mes chroniques, je tends un miroir aux gens. Ceux qui se reconnaissent dans le Gondwana comprennent qu’ils sont du côté de la corruption et de la mauvaise gouvernance. Évidemment, ils n’aiment pas ça.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Mais la majorité des Gondwanais apprécient mon travail, car ils savent que j’aborde les sujets qui leur pourrissent la vie. Ce ne sont pas seulement les politiciens, mais aussi tous ceux qui abusent de leur pouvoir : le commerçant qui augmente ses prix injustement, l’homme qui maltraite sa femme, le policier corrompu&#8230; Tous ceux qui utilisent leur position pour opprimer les plus faibles se reconnaissent et se sentent visés.</span></p>
<h2><b>Comment faites-vous pour être si bien informé sur les réalités africaines ?</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">J’ai voyagé dans presque tous les pays africains, et nos réalités sont souvent similaires. Ce qui se passe en Côte d’Ivoire peut aussi se produire en RDC, au Nigeria ou au Niger. Grâce à Internet et aux réseaux sociaux, il est facile de suivre l’actualité en temps réel.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Autrefois, seuls les médias nationaux ou privés détenaient l’information. Aujourd’hui, chaque citoyen est un média à lui seul. Il suffit qu’une situation lui paraisse injuste pour qu’il prenne son téléphone, filme, publie, et l’information circule dans le monde entier. Donc, c’est le côté positif de l’internet.</span></p>
<h2><b>Combien de temps passez-vous à préparer vos chroniques ?</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Je suis constamment en réflexion. Un humoriste doit avoir un avis sur tout. Il doit être la voix des sans-voix. Je n’ai jamais le syndrome de la page blanche, car l’actualité me fournit toujours de nouveaux sujets. Chaque jour, je collecte des idées en observant le monde qui m’entoure.</span></p>
<h2><b>Comment enregistrez-vous vos chroniques lorsque vous êtes en déplacement ?</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Lorsque je suis à Paris, je vais en studio. Mais la plupart du temps, j’enregistre et j’envoie mes chroniques en qualité studio. Mes chroniques doivent être collées à l’actualité, donc je ne peux pas me permettre d’enregistrer plusieurs jours à l’avance.</span></p>
<h2><b>Vous parliez d’attaque sur les réseaux, c’est aussi le délit de faciès ?</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Le délit de faciès existe partout. Aux États-Unis, un Latino peut être expulsé alors qu’il est un citoyen américain. En Afrique de l’Ouest, un Peul ou un Nilote peut être soupçonné d’être un djihadiste. En RDC, certains m’accusent d’être un complice de Kagame simplement à cause de mon apparence. Ces préjugés sont souvent exploités par les politiciens pour diviser les peuples et mieux régner.</span></p>
<h2><b>Petit jeu rapide : </b></h2>
<p><b>Coluche ou Pierre Desproges ?</b><span style="font-weight: 400;"> Les deux. Coluche pour son humour populaire, mais caustique, et Desproges pour son humour noir.</span></p>
<p><b>Fernand Raynaud ou Bourvil ? </b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les deux aussi. Un humoriste doit marquer les esprits et provoquer des réactions.</span></p>
<p><b>Louis de Funès ou Raymond Devos ?</b><span style="font-weight: 400;"> </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Raymond Devos</span></p>
<p><b>Bedos ou Michel Leeb ? </b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Bedos, dix mille fois</span></p>
<p><b>Les inconnus ou Myriam Robin ?</b><span style="font-weight: 400;"> </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les inconnus, c’est incontournable.</span></p>
<p><b>Eli Kakou ou Patrick Timsit ? </b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Timsit. Il était très efficace à un certain moment. Eli Kakou est parti trop tôt et c’est une manière de rester immortel.</span></p>
<p><b>Jamel Debbouze ou Dany Boon ? </b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Jamel, car il a ouvert la porte à de nombreux talents et m’a offert mon premier gros cachet avec le Jamel Comedy Club.</span></p>
<p><b>Florence Foresti ou Anne Roumanoff ? </b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Anne Roumanoff pour son humour politique engagé.</span></p>
<p><b>Jérémy Ferrari ou Alex Vizorek ? </b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Jérémy Ferrari, un ami et un humoriste brillant que j’ai fait venir en Afrique.</span></p>
<h2><b>Que pensez-vous de la peur de certains humoristes de venir en Afrique ?</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Beaucoup d’humoristes, même d’origine africaine, ont peur de venir en Afrique. Ils craignent que leur humour ne soit pas bien reçu. Pourtant, l’humour est universel et peut traverser toutes les frontières.</span></p>
<h2><b>Un dernier mot ?</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Merci à vous pour cette interview ! J’espère que le public continuera à suivre mes spectacles et à partager mes chroniques. L’humour est une arme puissante pour éveiller les consciences et changer le monde.</span></p><p>The post <a href="https://buzzzbefamous.com/people/president-mamane-le-gondwanais-de-sang/">Président Mamane, le Gondwanais de sang</a> first appeared on <a href="https://buzzzbefamous.com">Buzzz Magazine</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Sarah KALUME, la queenie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Buzzz Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Mar 2025 11:16:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[PEOPLE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après plusieurs années à sillonner la RDC, Sarah KALUME a désormais l’ambition d’encourager les jeunes filles à se lancer dans la musique, malgré les barrières culturelles. Lauréate du concours Superstar Vodacom en 2011, elle a poursuivi sa carrière en tant qu’artiste indépendante, s’autofinançant et produisant des singles et albums. Quels sont tes projets pour l’année 2025 ? [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-weight: 400;">Après plusieurs années à sillonner la RDC, Sarah KALUME a désormais l’ambition d’encourager les jeunes filles à se lancer dans la musique, malgré les barrières culturelles. Lauréate du concours Superstar Vodacom en 2011, elle a poursuivi sa carrière en tant qu’artiste indépendante, s’autofinançant et produisant des singles et albums.</span></p>
<h2><b>Quels sont tes projets pour l’année 2025 ?</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">J’ai de nombreux projets et j’espère les réaliser grâce à votre aide. J’ai vraiment besoin du soutien des médias. Depuis mon départ en 2011, j’ai remarqué qu’il n’y avait pratiquement pas de femmes dans la musique katangaise. Je suis ici pour motiver les jeunes filles talentueuses. Réveillez-vous ! Prenez votre courage et devenez les Queenie ou les Kanam de demain ! J’ai de grands projets.</span></p>
<h2><b>Vous comptez vous rester nomade comme ?</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">J’ai été élue « Superstar Congo », donc je peux être à Goma, à Kinshasa, à Kananga… J’ai déjà exploré plusieurs villes. Mais actuellement, je suis à Lubumbashi, et je m’y sens bien. En tant que maman, il était aussi essentiel pour moi que mon fils connaisse ses racines.</span></p>
<h2><b>Vous avez dit être déçue par l’absence de jeunes filles dans la musique. Pourquoi, selon vous, ne se lancent-elles pas ?</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">C’est principalement une question de culture. Kinshasa, Lubumbashi, Goma, chaque ville a ses propres réalités. Quand j’étais ici, mon père ne voulait pas que je fasse de la musique. Je ne veux pas encourager la rébellion, mais je savais ce que je voulais. J’ai dit à mon père : écoute-moi, je dois aller à Kinshasa, je dois me lancer. Nous avons eu des désaccords, mais il a fini par comprendre que j’avais du talent.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Il faut prendre des initiatives. Moi, j’ai commencé à la chorale comme tout le monde. Même mes parents savent que j’ai eu un parcours hors caméra avant de me faire connaître. Je chantais à l’église, je participais aux événements universitaires. Quand les gens voient que tu es passionné, ils commencent à t’encourager.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Je suis sûre qu’il y a des jeunes filles talentueuses qui ne savent pas par où commencer. Mais si elles ne prennent pas les bonnes décisions, elles risquent de tomber entre de mauvaises mains.</span></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-542" src="https://buzzzbefamous.com/wp-content/uploads/2025/03/Kaluma-sarah.jpg" alt="" width="750" height="691" srcset="https://buzzzbefamous.com/wp-content/uploads/2025/03/Kaluma-sarah.jpg 750w, https://buzzzbefamous.com/wp-content/uploads/2025/03/Kaluma-sarah-480x442.jpg 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 750px, 100vw" /></p>
<h2><b>Vous avez sorti votre projet SK en novembre dernier. Pourquoi les artistes préfèrent-ils souvent sortir leurs projets en fin d’année ?</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour ma part, c’était la première fois que je procédais ainsi. Mon premier album est sorti en février 2021, et Maman Tshala Muana était présente lors de la cérémonie de lancement. J’ai ensuite voyagé, notamment au Sénégal, où j’ai fait de la promotion en tant qu’ambassadrice d’une organisation africaine. Mon objectif pour cette année est d’élargir encore plus ma visibilité, à l’image de mes précédentes promotions en Europe et en Afrique.</span></p>
<h2><b>Vos clips sont d’une qualité remarquable. Comment travaillez-vous sur leur production ?</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Je collabore avec des réalisateurs talentueux comme Fadji, un jeune talentueux. Je travaille aussi avec Adonis, et pour moi, la vidéo, c’est avant tout la vision de l’artiste. Un bon réalisateur doit comprendre ce que je veux transmettre. J’ai un studio chez moi, je participe à l’écriture des scénarios de mes clips en veillant à chaque détail.</span></p>
<h2><b>Vous autoproduisez-vous ?</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Oui, je m’autoproduis depuis toujours. J’ai pris cette décision en 2017 après mon parcours dans Superstar Vodacom. En RDC, nous avons peu de producteurs qui soutiennent réellement les artistes. Beaucoup d’entre nous se débrouillent seuls, avec le soutien de la famille et de proches. Aujourd’hui, j’ai un partenaire qui m’aide dans la gestion de ma carrière, mais je reste maîtresse de mes décisions et de ma musique.</span></p>
<h2><b>Vous avez récemment été demandée en mariage. Est-ce que cela a influencé vos nouvelles chansons, comme « Bague au doigt » ?</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Pas du tout ! « Bague au doigt » est une chanson que j’ai écrite et enregistrée en 2017. Quand j’écris, ce n’est pas nécessairement en rapport avec ma vie personnelle. Nous, les artistes, sommes inspirés par la vie, les expériences des autres, et les émotions universelles.</span></p>
<h2><b>Votre musique tourne souvent autour des thématiques amoureuses. Comment percevez-vous les relations amoureuses à l’ère des réseaux sociaux ?</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Le monde évolue. Aujourd’hui, les gens se rencontrent et même se marient grâce aux réseaux sociaux. Mais tout dépend du choix de chacun. Moi, je préserve ma vie privée, je n’expose pas mes relations sur les réseaux sociaux.</span></p>
<h2><b>Avec quel artiste aimeriez-vous collaborer ?</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Je suis ouverte à toute collaboration, mais j’aimerais particulièrement travailler avec des icônes comme Angélique Kidjo. J’ai grandi en écoutant sa musique et elle traverse les générations avec brio.</span></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-519" src="https://buzzzbefamous.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0808.jpg" alt="" width="640" height="800" srcset="https://buzzzbefamous.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0808.jpg 640w, https://buzzzbefamous.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0808-480x600.jpg 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 640px, 100vw" /></p>
<h2><b>Quel héritage souhaitez-vous laisser à travers votre musique ?</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Je veux laisser des chansons intemporelles. J’accorde une grande importance aux paroles et aux messages que je véhicule. Je n’aime pas la musique éphémère. Nous parlons encore aujourd’hui de Papa Wemba et de Franco parce qu’ils ont mis leur âme dans leur art. Je veux suivre cette voie en créant des morceaux qui marqueront les esprits au fil du temps.</span></p>
<h2><b>Un dernier message pour vos fans ?</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Merci ! De 2011 à 2025, vous avez gardé mon nom en vie. C’est grâce à vous que Sarah Kalume est toujours là. Je vous suis reconnaissante pour votre soutien indéfectible, vos encouragements, et votre amour. Continuez à écouter SK et à partager ma musique.</span></p>
<h2><b>Un mot pour la fin ?</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Prenez soin de vous, priez, et gardez la foi. L’amour est essentiel. Aimons-nous vivants et arrêtons l’hypocrisie. Et surtout, consommez SK pour plus de sons d’amour !</span></p>
<p>&nbsp;</p><p>The post <a href="https://buzzzbefamous.com/people/sarah-kalume-la-queenie/">Sarah KALUME, la queenie</a> first appeared on <a href="https://buzzzbefamous.com">Buzzz Magazine</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>Lydia KATANGA</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Buzzz Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Jan 2025 06:03:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[PEOPLE]]></category>
		<category><![CDATA[Agorra]]></category>
		<category><![CDATA[Lubumbashi Fashion week]]></category>
		<category><![CDATA[Lydia Katanga]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>27 ans, médecin de formation, directrice de l’agence de mode AGORRA. C’est en 2022 que Lydia KATANGA a commencé sa carrière comme mannequin.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p><strong>Découvrir la mode congolaise sous toutes ces formes</strong></p></blockquote>
<p>27 ans, médecin de formation, directrice de l’agence de mode <a href="https://www.instagram.com/agorrardc/">AGORRA</a>, photographe et réalisatrice. C’est en 2022 que Lydia KATANGA a commencé sa carrière comme mannequin et sa passion pour la mode l’a poussé à créer l’agence de mode AGORRA ; qui œuvre dans la promotion de la mode et aide aussi les jeunes à se développer dans ce domaine en tant qu’acteurs de la mode. <a href="http://www.buzzzbefamous.com">Buzzz Magazine</a> l’a rencontré.</p>
<p><strong>Parlez-nous de Lubumbashi Fashion Week</strong><br />
La Fashion Week de Lubumbashi est un événement de mode organisé tous les ans depuis 2022, elle est une plateforme de rencontre pour les acteurs de la mode de la ville de Lubumbashi. Organisée en deux jours, elle offre un défilé de mode varié présentant des nouveaux talents de la ville de Lubumbashi, et une zone élargie d’exposition et vente permettant aux acteurs de la mode non seulement de présenter leurs collections mais aussi de les vendre ; faisant d’elle le marché de la mode par excellence. Accompagnée par des partenaires comme l’Institut Français de Lubumbashi, l’agence Nicefilm, l’incubateur Khub création et Splendide photography, la Fashion week de Lubumbashi vise à célébrer et promouvoir la mode, la culture et l’art locale.</p>
<div id="attachment_447" style="width: 1478px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-447" class="wp-image-447 size-full" src="https://buzzzbefamous.com/wp-content/uploads/2025/01/LFW-2024.jpg" alt="Lubumbashi Fashion Week 2024" width="1468" height="979" srcset="https://buzzzbefamous.com/wp-content/uploads/2025/01/LFW-2024.jpg 1468w, https://buzzzbefamous.com/wp-content/uploads/2025/01/LFW-2024-1280x854.jpg 1280w, https://buzzzbefamous.com/wp-content/uploads/2025/01/LFW-2024-980x654.jpg 980w, https://buzzzbefamous.com/wp-content/uploads/2025/01/LFW-2024-480x320.jpg 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) and (max-width: 980px) 980px, (min-width: 981px) and (max-width: 1280px) 1280px, (min-width: 1281px) 1468px, 100vw" /><p id="caption-attachment-447" class="wp-caption-text">Lubumbashi Fashion Week 2024</p></div>
<p><strong>Comment l’aventure a-t-elle commencé ?</strong><br />
Tout à débuter en 2022 par le constat d’un problème dans la ville, la présence des acteurs talentueux de la mode dont les stylistes, mannequins, accessoiristes mais qui ne savaient pas présenter leur travail via un événement adapté. Nous avions réalisé multiples interviews dans la ville et avions conclu qu’avoir un événement de mode de référence dans la ville couvrirai ces besoins essentiels pour la communauté de la mode Lushoise. D’où l’organisation de la première édition de la Fashion Week de Lubumbashi en septembre 2022. Elle a rassemblé 5 jeunes stylistes, un accessoiriste et 14 mannequins autour d’un défilé de mode et une conférence sur l’appréhension de la mode au collège Imara. S’en est suivi une deuxième édition en 2023 à l’Institut Français de Lubumbashi, rassemblant 10 stylistes, 20 mannequins, 5 photographes et un accessoiriste. La troisième édition était une explosion des couleurs et d’innovations au Musée National de Lubumbashi en septembre 2024.</p>
<p><strong>Quelles sont les difficultés auxquelles vous avez été confronté ?</strong><br />
Pour la première organisation de la Fashion week, nous avons fais face à une réticence des acteurs de la mode ainsi que du grand public, la création d’un vrai marché de la mode réunissant vendeurs et acheteurs penchait que d’un seul côté ; celui des vendeurs. Amener la ville à choisir une consommation locale était un véritable défi, ce qui n’est plus le cas aujourd’hui.</p>
<p><strong>Quels sont les perspectives pour les prochaines éditions.</strong><br />
Lubumbashi Fashion Week a pour but principal de promouvoir la mode locale, et ainsi elle vise une expansion internationale, amener l’extérieur à découvrir la mode congolaise sous toutes ces formes, ouvrir la ville de Lubumbashi au monde. Accueillir des acteurs de mode venu de partout pour découvrir la mode locale afin d’aider les acteurs de la mode à se développer leur business.</p>
<div id="attachment_444" style="width: 441px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-444" class="wp-image-444 " src="https://buzzzbefamous.com/wp-content/uploads/2025/01/IMG_4833-copie-BD-820x1024.jpg" alt="Lydia KATANGA" width="431" height="538" /><p id="caption-attachment-444" class="wp-caption-text">Lydia KATANGA</p></div>
<h2>Sous le feu des projecteurs<br />
MALIA la mode, une vie</h2>
<p><strong>Vous avez sorti un film, pouvez-vous nous en parler ?</strong><br />
Malia, c’est un nom swahili qui signifie « Reine ». C’est un court métrage, le film met en avant la mode, il parle d’une jeune fille Malia qui aspire à une carrière dans la mode en tant que mannequin. Cependant, sa mère souhaite qu’elle se concentre plus sérieusement à ses études…</p>
<p><strong>Comment est née cette idée du film ?</strong><br />
Cela fait bientôt trois ans que je travaille dans la mode. Souvent, j’ai rencontré des talents prometteurs, mais leurs parents, opposés à cette carrière, freinent leurs rêves.<br />
Cette réalité m’a inspirée, tout comme mon expérience personnelle. Depuis les humanités, la mode est une passion et en parler à mes parents, c’était un sacrilège. Malgré cette contrainte familiale, j’ai persévéré. Aujourd’hui je suis médecin et j’ai une agence qui collabore avec des mannequins et organise des événements autour de la mode. Je voulais sensibiliser le public à travers le cinéma, car il existe beaucoup de préjugés sur la mode, certaines personnes pensent que les mannequins se livrent à des mœurs assez douteuses. Je pense qu’il faut vraiment en parler, au lieu d’encaisser chaque fois les coups et le moyen que j’ai trouvé pour le faire, c’est à travers le cinéma. Pour sensibiliser et toucher plus possible des gens. C’est ainsi que j’ai décidé de soumettre ce projet à l’Institut français pour la production du film. Finalement ça a marché et le film a enfin vu le jour.</p>
<p><strong>Comment pensez-vous que le grand public accueillera-t-il le film ?</strong><br />
Avant la sortie, je m’interrogeais sur la réception du message, surtout par les parents. Lors de l’avant-première, les réactions ont été positives, que ce soit de la part des acteurs de la mode, des parents ou des jeunes.<br />
Je pense vraiment qu’il faudra que nos parents africains comprennent que les enfants ont besoin de leur bénédiction dans le choix de carrière. Je croise les doigts, et je suis assez positif quant au grand public.</p>
<p><strong>Un dernier mot ?</strong><br />
À tous ceux qui évoluent dans l’industrie de la mode, qu’ils soient débutants ou confirmés : ne laissez pas vos rêves s’éteindre. Et merci à Buzzz Magazine.</p><p>The post <a href="https://buzzzbefamous.com/people/lydia-katanga/">Lydia KATANGA</a> first appeared on <a href="https://buzzzbefamous.com">Buzzz Magazine</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>MANULUK, the voice</title>
		<link>https://buzzzbefamous.com/people/manuluk-the-voice/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=manuluk-the-voice</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Buzzz Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Jan 2025 11:27:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[PEOPLE]]></category>
		<category><![CDATA[LUSHI TRAP]]></category>
		<category><![CDATA[MANULUK]]></category>
		<category><![CDATA[the voice]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Auteur, compositeur et interprète, MANULUK est né à Kinshasa RDC, originaire de l&#8217;Est dans la ville de Bukavu, il vit à Lubumbashi où il démarre sa carrière en apportant sa touche de douceur à la musique congolaise à travers ses particularités vocale et artistique. Actuellement signé chez Magienoir, label indépendant. MANULUK est un artiste à [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Auteur, compositeur et interprète, MANULUK est né à Kinshasa RDC, originaire de l&rsquo;Est dans la ville de Bukavu, il vit à Lubumbashi où il démarre sa carrière en apportant sa touche de douceur à la musique congolaise à travers ses particularités vocale et artistique.<br />
Actuellement signé chez Magienoir, label indépendant.<br />
MANULUK est un artiste à suivre de très près en 2025. Il se livre à cœur ouvert à LUSHITRAP.</p>
<p><strong>Comment as-tu commencé la musique ?</strong><br />
La musique, c’est quelque chose que j’aimais depuis très longtemps. J’ai toujours aimé la musique, mais je ne savais pas que je chanterais un jour&#8230;<br />
Et un jour, j’étais avec un ami musicien. Il est arrivé à la maison, on travaillait sur un devoir. J’avais l’habitude de chanter souvent avec d’autres amis, je me suis mis à chanter, et là il m’a dit « tu sais que tu chantes très bien ! il faut que tu prennes des cours de musique parce que tu as vraiment quelque chose ».<br />
Je me suis dit que je n’ai rien à perdre à essayer. Alors je me suis mis sur mon téléphone pour voir ce que faisaient les autres pour apprendre. Avec internet de nos jour tout est à portée de main. Je ne suis pas allé dans une école de musique, j’aurais bien voulu mais quand j’en ai parlé à mon père, je vous laisse deviner sa réaction… comme nos parents africains&#8230; J’ai beaucoup suivi les compétitions de musique à la télé comme The Voice… Voilà comment je suis arrivé jusque-là.</p>
<p><strong>Qu’est-ce que ton entourage a pensé de ton premier titre ?</strong><br />
Mon premier single c’était ‘’doucement’’ les gens m’ont dit, « c’est sûr, ça commence à avancer, ça commence à donner quelque chose ». Mais pour mon entourage, il ne fallait surtout pas oublier les études. Juste une petite anecdote : à chaque fois que je poste sur les réseaux sociaux, je me disais que les parents restés à Bukavu ne verraient pas, mais avec TikTok, c’est vraiment compliqué de rester anonyme. Un jour, j’étais là à la maison à Lubumbashi, j’entends mon téléphone qui sonne, c’était ma mère. J’entends « Allô ! Tu es devenu un musicien ? &#8211; Comment ça ? &#8211; Je t’ai vu sur TikTok. &#8211; Ha non, c’est juste une vidéo pour m’amuser. » Je voulais vraiment esquiver la conversation. En décembre 2023, au mariage de ma sœur à Kinshasa, je preste, et pour moi c’est moment fort parce que c’est là que mes parents me verront chanter pour la première fois. Pendant la prestation, je vois mon père qui quitte la foule, il vient vers moi, il me tapote sur mon épaule et me donne l’argent. Et là il s’est passé quelque chose en moi, quelque chose qui m’avait vraiment touché, c’était genre une bénédiction, un feu vert. Et là, je me suis dit, si mon père est d’accord, si lui il valide, c’est parti, personne ne pourra m’arrêter.</p>
<p><strong>Aujourd’hui qu’est-ce qui te pousse vraiment à continuer dans la musique ?</strong><br />
Ma motivation première, est le fait de voir les personnes qui ne te connaissent pas t’écouter. Quand elles t’écoutent, elles apprécient et te le font savoir, cette reconnaissance me pousse à continuer. Il y a des gens qui disent « tu nous apprends à chanter ! ». Je leur répond que je ne connais pas les bases, en fait, j’ai appris sur le tas. Les personnes qui croient en moi, c’est ça ma motivation.</p>
<p><strong>Ton dernier titre s’intitule « Dé ». Pourquoi « Dé » ?</strong><br />
On sait tous qu’un Dé, c’est quelque chose qu’on manipule à sa guise. Cela m’a fait penser à des relations que j’aurais pu avoir, mais qui n’ont pas abouti parce que mes partenaires me prenaient pour un Dé. Je pense qu’il y a beaucoup de personnes qui s’y identifient, même si on ne le dit pas souvent, mais on le ressent quand même. Moi je me donne à fond dans les relations, c’est du donnant, donnant, on ne peut pas faire plus d’efforts que l’autre. Sinon ça ne marche pas. C’est pour cela que j’ai écrit cette chanson et ceux qui s’y s’identifier pourront se retrouver.</p>
<p><strong>Tu es né à Kinshasa, puis tu as été à Bukavu. Aujourd’hui, tu es à Lubumbashi. Quel est le point commun entre les trois villes d’après toi ?</strong><br />
Le fait d’avoir vécu à Kinshasa, à Bukavu et à Lubumbashi, crée en moi une sorte de base, de richesses. Le point entre les trois, c’est ceux qui aiment la bonne musique. Il y a des personnes qui ne se focalisent pas sur la langue ni sur ta personne mais sur ton travail. Partout, il y a toujours des personnes prêtes à t’écouter quand tu fais bien les choses.</p>
<p><strong>Comment gères-tu le temps entre la faculté et la musique ?</strong><br />
C’est pas du tout facile. Déjà, il faut savoir que je fais des études d’architecture, donc ce n’est pas rien. Mais il faut savoir gérer son temps. On a toujours le temps. Celui qui te dit, je ne pourrai pas venir à ton anniversaire parce que je n’ai pas le temps, non, ce n’est pas parce qu’il n’a pas le temps, c’est juste parce qu’il ne sait pas s’organiser. Je m’arrange à planifier correctement mes journées. Et c’est comme ça que j’arrive à m’en sortir.</p>
<p><strong>Où te vois-tu dans quelques années avec ta musique ?</strong><br />
J’avance selon mon rythme. Je me contente de bien faire les choses, de partager mon expérience de vie, mon talent, et on verra où cela me conduira.<br />
Je ne me dis pas que je serai connu aux États-Unis ou ailleurs. Je me contente juste de bien faire les choses, de partager mon talent avec ceux qui voudront faire partie de mon histoire. Je sais qu’en faisant bien les choses, on a toujours une récompense.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-458" src="https://buzzzbefamous.com/wp-content/uploads/2025/01/Manuluk-BD.jpg" alt="" width="750" height="500" srcset="https://buzzzbefamous.com/wp-content/uploads/2025/01/Manuluk-BD.jpg 750w, https://buzzzbefamous.com/wp-content/uploads/2025/01/Manuluk-BD-480x320.jpg 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 750px, 100vw" /></p>
<h2>Questionnaire à la manière de Proust</h2>
<p><strong>Manu en trois mots ?</strong><br />
Logique, écoute et perfection.</p>
<p><strong>Si tu devais avoir un autre prénom, ce serait ?</strong><br />
Manu.</p>
<p><strong>Le moment que tu souhaites supprimer de ta vie ?</strong><br />
Le passé, mais c&rsquo;est impossible.</p>
<p><strong>Le bruit qui t&rsquo;agace le plus ?</strong><br />
Je dirais les caprices.</p>
<p><strong>Qu&rsquo;est-ce qui te séduit immédiatement chez quelqu&rsquo;un ?</strong><br />
La voix.</p>
<p><strong>Dans la peau de quelle star tu souhaites passer 24 heures ?</strong><br />
Brochet.</p>
<p><strong>Ton amour secret d’adolescent ?</strong><br />
Je passe.</p>
<p><strong>Si tu pouvais remonter dans le temps, où est-ce que tu irais ?</strong><br />
Bah, je ne sais pas, chez moi.</p>
<p><strong>Un plat que tu pourrais manger tous les jours ?</strong><br />
Le riz et le haricot.</p>
<p><strong>Feat de rêve ?</strong><br />
Avec Tems! rien à dire.</p><p>The post <a href="https://buzzzbefamous.com/people/manuluk-the-voice/">MANULUK, the voice</a> first appeared on <a href="https://buzzzbefamous.com">Buzzz Magazine</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>« Mont Mutombo » La légende Congolaise s’en est allée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Buzzz Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Nov 2024 09:50:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[PEOPLE]]></category>
		<category><![CDATA[Mutombo Dikembe]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mutombo Dikembe Mpolondo Mukamba Jean-Jacques, plus connu sous le nom de Mutombo Dikembe, est né le 25 juin 1966 à Kinshasa, en RDC. Il est décédé le 30 septembre 2024 à Atlanta, en Géorgie, à l’âge de 58 ans. Mutombo était un joueur de basket-ball professionnel et un philanthrope renommé. Mesurant 2,18 m et pesant [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-weight: 400;">Mutombo Dikembe Mpolondo Mukamba Jean-Jacques, plus connu sous le nom de Mutombo Dikembe, est né le 25 juin 1966 à Kinshasa, en RDC. Il est décédé le 30 septembre 2024 à Atlanta, en Géorgie, à l’âge de 58 ans. Mutombo était un joueur de basket-ball professionnel et un philanthrope renommé.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Mesurant 2,18 m et pesant 118 kg, ce géant était célèbre pour ses compétences défensives exceptionnelles. Au cours de ses 18 saisons en NBA, il a participé à près de 1 200 matchs, affichant des moyennes de 9,8 points, 10,3 rebonds et 2,7 contres par match. Dikembe parlait anglais, français, espagnol, portugais et cinq langues d&rsquo;Afrique centrale, dont le lingala et le tshiluba.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Mutombo était également reconnu pour sa générosité et son engagement envers les autres, notamment dans sa vie familiale. Il soulignait souvent l’importance de la famille et de la communauté, et il a travaillé sans relâche pour améliorer les conditions de vie dans son pays natal.</span></p>
<h2><b>Famille</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Mutombo Dikembe est né de Samuel Mutombo, directeur d&rsquo;école qui ensuite travaillé au ministère de l&rsquo;Éducation du Congo. Sa mère Biamba Marie Mutombo était une femme au foyer. Il avait neuf frères et sœurs. La famille Mutombo a traversé des périodes difficiles, ce qui a profondément influencé Dikembe et son engagement envers l’éducation et les œuvres caritatives.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En 1987, le frère aîné de Mutombo Dikembe, Ilo, mesurant 2,08 m, a commencé à jouer au basket-ball universitaire en Division II pour les Southern Indiana Screaming Eagles à l’âge de 26 ans. Les frères se sont affrontés lors d’un match universitaire en 1990 au Capital Centre à Landover, Maryland.</span></p>
<h2><b>Jeunesse et Formation</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Comme tout enfant kinois des quartiers populaires, le légendaire dorsale 55 de la NBA a connu une vie pénible avec sa famille dans la commune de Barumbu, quartier Citas où se trouvait la maison familiale, sur rue Kabalo, au numéro 23. Non loin de « Zando ya imbwa ». Presque tous les jours, c’est le jeune Dikembe qui avait la charge de se réveiller à 5h du matin chercher du pain à la boulangerie pour la revente à un petit marché du quartier, avant de prendre le chemin de l’école. Entre la boulangerie et l’école, il prendra plus tard le goût du basket-ball auquel le prédisposait d’ailleurs sa grande taille. « </span><i><span style="font-weight: 400;">C’est par ce sport que je me suis davantage épanoui sur le plan scolaire</span></i><span style="font-weight: 400;"> », avait-il revélé.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Mutombo Dikembe a commencé ses études à Kinshasa. Il a fréquenté l’école primaire puis le Collège Boboto où les cours y étaient plus exigeants. Il jouait au football et pratiquait les arts martiaux. Passionné par les sciences, il envisageait initialement de devenir médecin. Il a débuté sa carrière de basketteur dans l’équipe ONATRA de Kinshasa.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">A 16 ans, Mutombo a décidé de se concentrer sur sa carrière de basketteur, encouragé par son père et son frère en raison de sa taille. Après avoir obtenu une bourse de l&rsquo;USAID,  il déménage aux États-Unis en 1987, à l&rsquo;âge de 21 ans, pour s&rsquo;inscrire à l’université de Georgetown. Il ne parlait presque pas anglais lorsqu’il est arrivé à Georgetown et a étudié dans le programme ESL (English as a Second Language. C&rsquo;est là qu&rsquo;il sera convaincu par son entraîneur John Thompson de rejoindre l’équipe de basket-ball NCAA des Hoyas de Georgetown. Il est devenu un pivot exceptionnel, jouant aux côtés d’Alonzo Mourning.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><b>Carrière en NBA</b></h2>
<p><strong>Nuggets de Denver (1991-1996)</strong></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Lors de la draft 1991, Mutombo a été sélectionné en quatrième position par les Nuggets de Denver. Son jeu a eu un impact considérable et il est devenu All-Star dès sa saison de rookie, avec des moyennes de 16,6 points, 12,3 rebonds et 3 contres par match. En 1993, Adidas a sorti un modèle de chaussure de basket-ball semi-montante appelé Mutombo, orné d’un bouclier africain stylisé.</span></p>
<p><strong>Hawks d’Atlanta (1996-2001)</strong></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En 1996, Mutombo a rejoint les Hawks d’Atlanta, où il a continué ses prouesses défensives et a été élu meilleur défenseur à plusieurs reprises.</span></p>
<p><strong>76ers de Philadelphie (2001-2002)</strong></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En février 2001, il a rejoint les 76ers de Philadelphie, participant pour la première fois aux finales NBA, perdues face aux Lakers de Los Angeles. Il a continué d’exceller en défense la saison suivante avant de rejoindre les Nets du New Jersey.</span></p>
<p><strong>Nets du New Jersey (2002-2003)</strong></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Mutombo a passé la plupart de son temps à l’infirmerie avec les Nets du New Jersey.</span></p>
<p><strong>Knicks de New York et Bulls de Chicago (2003-2004)</strong></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Il a ensuite eu des passages brefs chez les Knicks de New York et les Bulls de Chicago (où il n’a joué aucun match).</span></p>
<p><strong>Rockets de Houston (2004-2009)</strong></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En 2004, Mutombo a rejoint les Rockets de Houston en tant que remplaçant de Yao Ming. À Houston, il a contribué à former le géant chinois au poste de pivot. Mutombo a mis un terme à sa carrière le 22 avril 2009, à la suite d’une blessure au genou gauche lors du deuxième match du premier tour des playoffs face aux Trail Blazers de Portland.</span></p>
<h2><b>Travail humanitaire</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Mutombo Dikembe, un humanitaire bien connu pour ses nombreuses initiatives caritatives. Il a fondé la Mutombo Dikembe Foundation en 1997 pour améliorer les conditions de vie en République Démocratique du Congo (RDC). Il a reçu plusieurs distinctions pour son travail humanitaire, dont le J. Walter Kennedy Citizenship Award de la NBA en 2001 et 2009. Mutombo a soutenu les Special Olympics et a été un pionnier des Unified Sports. En 2020, sa fondation a commencé la construction d’une école en RDC. Il a également reçu des doctorats honorifiques de Georgetown University et Haverford College.</span></p>
<p><strong>Hôpital Biamba Marie Mutombo</strong></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En 1997, Mutombo Dikembe a lancé un projet pour construire un hôpital de 29 millions de dollars à Kinshasa. Après plusieurs défis, l&rsquo;hôpital a ouvert en 2007 et porte le nom de sa mère, Biamba Marie Mutombo.</span></p>
<p><strong>National Constitution Center</strong></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Mutombo a siégé au conseil d&rsquo;administration de ce musée dédié à la Constitution des États-Unis.</span></p>
<p><strong>Sports United</strong></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En 2011, il a voyagé au Soudan du Sud pour diriger des cliniques de basket-ball et promouvoir l&rsquo;inclusion des personnes handicapées.</span></p>
<p><strong>Ask the Doctor</strong></p>
<p>En 2020, il est devenu directeur général mondial de cette plateforme de santé.</p>
<p><strong>Développement économique et parité des genres</strong></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En 2021, il a créé une entreprise de café éponyme, initialement axée sur le Congo, pour encourager la participation des femmes cultivatrices au commerce international.</span></p>
<h2><b>Maladie et décès</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Le 15 octobre 2022, Mutombo a annoncé qu&rsquo;il suivait un traitement pour une tumeur au cerveau. Malheureusement, il est décédé à Atlanta des suites de cette maladie, entouré de sa famille, le 30 septembre 2024, à l’âge de 58 ans.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Considérant les mérites exceptionnels de ce digne fils du pays, le gouvernement Congolais a annoncé le mardi 8 octobre 2024 l’admission à titre posthume de Mutombo Dikembe Jean-Jacques, dans l’Ordre National « Héros Nationaux » Kabila-Lumumba, au grade de Grand Officier. Cette distinction, l’une des plus prestigieuses du pays, récompense l’engagement et l’impact de Mutombo, tant sur le plan sportif qu’humanitaire.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L’ancien défenseur des Rockets a été inhumé, le samedi 12 octobre 2024, à Atlanta, dans l’État de Géorgie aux USA.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">  </span></p>
<h2><b>Records Personnels en NBA</b></h2>
<ul>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">Points : 39 contre les Timberwolves du Minnesota le 3 février 1992 (saison régulière), 28 contre les Pistons de Détroit le 10 mai 1999 (playoffs).</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">Paniers marqués : 14 contre les Raptors de Toronto le 26 novembre 1997 (saison régulière), 13 contre les Pistons de Détroit le 10 mai 1999 (playoffs).</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">Paniers tentés : 28 contre les Raptors de Toronto le 26 novembre 1997 (saison régulière), 14 à quatre reprises (playoffs).</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">Lancers francs réussis : 15 contre les Timberwolves du Minnesota le 3 février 1992 (saison régulière), 13 à deux reprises (playoffs).</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">Lancers francs tentés : 21 contre les Timberwolves du Minnesota le 3 février 1992 (saison régulière), 19 contre les Bucks de Milwaukee le 3 juin 2001 (playoffs).</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">Rebonds offensifs : 13 à deux reprises (saison régulière), 9 contre les Raptors de Toronto le 20 mai 2001 (playoffs).</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">Rebonds défensifs : 23 contre les Hornets de Charlotte le 26 mars 1996 (saison régulière), 18 contre les Pistons de Détroit le 29 avril 1997 (playoffs).</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">Rebonds totaux : 31 contre les Hornets de Charlotte le 26 mars 1996 (saison régulière), 22 contre les Pacers de l’Indiana le 21 avril 2001 (playoffs).</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">Passes décisives : 7 contre les Lakers de Los Angeles le 10 janvier 1992 (saison régulière), 5 contre les SuperSonics de Seattle le 30 avril 1994 (playoffs).</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">Interceptions : 5 contre les Clippers de Los Angeles le 20 avril 1994 (saison régulière), 3 à deux reprises (playoffs).</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">Contres : 12 contre les Clippers de Los Angeles le 18 avril 1993 (saison régulière), 8 à trois reprises (playoffs).</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">Balles perdues : 9 contre les Trail Blazers de Portland le 16 décembre 1992 (saison régulière), 5 à deux reprises (playoffs).</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">Minutes jouées : 55 contre les Raptors de Toronto le 26 novembre 1997 (saison régulière), 49 contre le Jazz de l’Utah le 14 mai 1994 (playoffs).</span></li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-393" src="https://buzzzbefamous.com/wp-content/uploads/2024/11/nba_la_legende_dikembe_mutombo-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-394" src="https://buzzzbefamous.com/wp-content/uploads/2024/11/20241002T1402-DIKEMBE-MUTOMBO-DEATH-REAX-1782809-1-scaled-1-300x216.jpg" alt="" width="300" height="216" /></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-395" src="https://buzzzbefamous.com/wp-content/uploads/2024/11/dik10-300x203.jpg" alt="" width="300" height="203" /></p><p>The post <a href="https://buzzzbefamous.com/people/mont-mutombo-la-legende-congolaise-sen-est-allee/">« Mont Mutombo » La légende Congolaise s’en est allée</a> first appeared on <a href="https://buzzzbefamous.com">Buzzz Magazine</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Muzbiti, le Muzungu sur un beat</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Buzzz Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Jun 2024 08:43:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[PEOPLE]]></category>
		<category><![CDATA[Musique Lubumbashi]]></category>
		<category><![CDATA[Muzbiti]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Natif de Jadotville l’actuel Likasi dans le sud de la RDC, Muzbiti est un artiste chanteur-auteur-compositeur. De son vrai nom Jean-Paul Omba Mupeka est né un 24 août et est cinquième d’une famille de 8 enfants. La musique de Muzbiti peut être présentée comme un mélange de musique urbaine congolaise avec des sonorités dance hall [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Natif de Jadotville l’actuel Likasi dans le sud de la RDC, Muzbiti est un artiste chanteur-auteur-compositeur. De son vrai nom Jean-Paul Omba Mupeka est né un 24 août et est cinquième d’une famille de 8 enfants.<br />
La musique de Muzbiti peut être présentée comme un mélange de musique urbaine congolaise avec des sonorités dance hall et reggae qui ont trouvé leur propre signature.</p>
<p>Le Muzungu est encore sur un beat ! Il a rendu public un EP le 8 mars dernier baptisé « <em>Djogo</em> ». Pour continuer à faire vivre ce projet, en collaboration avec le talentueux Samy Palila, Muzbiti a dévoilé le 29 mars le clip qui a fait plus de 40 700 vues en moins d’un moi sur youtube.</p>
<p>Muzbiti a établi son QG à Lubumbashi. Il est parmi les jeunes artistes congolais à surveiller de près. Il accorde une interview exclusive à Buzzz Magazine.</p>
<p><strong>Quand as-tu commencé ta carrière musicale ?</strong></p>
<p>Au tout départ je chantais avec mes sœurs des cantiques à la maison, c’est par là que m’est venu l’envie d’écrire aussi des petites chansons. Puis, tu rencontres des amis puis vous finissez en studio d’enregistrement pour délirer ensemble seulement. Entre 2019-2020, j’ai sorti mon premier son « Busendji » ; et c’est à ce moment là que je me suis dit que je devais continuer avec la musique.</p>
<p><strong>Ta famille t’a-t-elle tout de suite soutenu ?</strong></p>
<p>Pas du tout (rires). Vous connaissez nos familles africaines, c’est rare qu’elle te soutienne directement dans ta carrière musicale. Ma mère voulait que je sois pilote et mon père souhaitait que je sois footballer.</p>
<p>Au tout début ma mère ne voulait même plus me voir traîne avec mes potes, elle les chassait. Un jour elle est aller au studio pour leur dire de m’interdire l’accès car j’étais un serviteur de Dieu, je ne devrais plus y retourner (rire).  Par passion j’ai continué et elle a enfin accepté que c’était ma voie.</p>
<p><strong>C’est quoi la petite histoire de ton pseudo « muzbiti » ?</strong></p>
<p>« Muzibiti » veut tout simplement dire « Muzungu sur un beat ». Je me suis inspiré du surnom que les gens de mon quartier avaient donné à mon père, « Muzungu » ; c’est ça la petite histoire.</p>
<p><strong>On sent que ton style musical est un mélange de musique urbaine congolaise, lushoise en particulier mais aussi avec des sonorités dance hall et reggae ; parle nous un peu de ce qui t&rsquo;as poussé à t&rsquo;orienter vers ce style. </strong></p>
<p>Vous savez la musique c’est la sensibilité. J’ai juste été touché par ce style de musique et je me suis dit « pourquoi ne pas la faire à ma sauce, à la sauce lushoise ? », je ne sais vraiment pas comment j’y suis arrivé en vrai (rire) mais bon c’est ça mon univers.</p>
<p><strong>On te voit avec des dreadlocks, tu fais partie du mouvement rasta ou c&rsquo;est juste un style que tu as adopté ? </strong></p>
<p>Pour moi c’est juste un style, je peux même dire un pouvoir (rires). Mais sinon je suis en bon terme avec tous les rastas de Lubumbashi, d’ailleurs j’ai livré un concert deux années consécutives, au centre d’art Waza, pour la commémoration de la mort de Bob Marley.</p>
<p><strong>Pourquoi les dreadlocks sont-ils un pouvoir pour toi ? </strong></p>
<p>Faudrait que tu aies aussi cette coiffure pour bien comprendre ma phrase ; essaie seulement (rires).</p>
<p><strong>Tu as dernièrement sortie un EP, tu peux brièvement nous en parler ? Qu’as-tu voulu transmettre à travers les titres qui le constitue ?</strong></p>
<p>« Djogo », qui veut dire gentleman, c’est un projet qui a pour but de motiver les gens, de les encourager à se battre dans la vie. Mais dedans on peut retrouver aussi des sons tels que « Ba bibi » et « Taille basse » qui parle de relation amoureuse. Je conseille tout le monde à la consommer vraiment.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-273 " src="https://buzzzbefamous.com/wp-content/uploads/2024/06/431007937_3790658897875466_8712833211884341327_n-1024x1024.jpg" alt="" width="753" height="753" /></p>
<p><strong>Quelles sont tes perspectives ?</strong></p>
<p>Mon plus gros rêve est celui d’apporter un changement à l’industrie, laisser de grosse trace en tant qu’artiste. Et j’aimerais aussi me lancer dans la production car il y a beaucoup de jeunes talents qui sont là ; je souhaiter vraiment les accompagner.</p>
<p><strong>Des projets en préparation après </strong>« <strong>Djogo </strong>»<strong> ?</strong></p>
<p>Oui toujours ; je vous promets de bonnes choses car le but est de nous améliorer. Restez branchés seulement.</p>
<p><strong>Un mot pour finir ?</strong></p>
<p>Merci à Buzzz Be Famous et à tous ceux qui soutiennent notre travail ; merci pour cette force que vous nous donnez, que Dieu vous protège.</p>
<p><strong>Merci Muzbiti.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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